Le chef du gouvernement de la ville de Buenos Aires, Jorge Macri, a annoncé ce samedi 15 août 2026 la récupération d'une propriété usurpée depuis 24 ans. Dans un message sur Twitter, il a affirmé que l'impunité des squatteurs est terminée et a réaffirmé son engagement envers la loi et l'ordre.

Le chef du gouvernement de la ville de Buenos Aires, Jorge Macri, a surpris ce samedi 15 août 2026 avec un message contondant sur son compte Twitter : 'L'impunité des squatteurs est terminée. Nous avons récupéré une propriété usurpée pendant 24 ans. Loi et ordre.' La publication, réalisée à 11h30, marque un tournant dans la politique de récupération des espaces publics et privés menée par son administration.

Bien que des détails spécifiques sur l'emplacement du bien ou les circonstances de l'usurpation n'aient pas été fournis, l'annonce reflète une action concrète contre un problème qui touche des milliers de propriétaires en Argentine : l'occupation illégale de propriétés.

Qu'est-ce que l'usurpation et qui sont les okupas ?

L'usurpation est un délit prévu par l'article 181 du Code pénal argentin, qui consiste à dépouiller autrui d'un bien immobilier par la violence, la tromperie ou l'abus de confiance. Dans le langage courant, on appelle okupas ceux qui commettent ce délit, un terme issu du mouvement okupa apparu en Europe dans les années 1980 et associé en Argentine à l'occupation de logements et de terrains.

Le cas mentionné par Macri attire l'attention par sa durée : 24 ans d'usurpation. Cela implique que la propriété est restée occupée illégalement pendant plus de deux décennies, une période durant laquelle les propriétaires d'origine ont vu leur droit de propriété, garanti par la Constitution nationale, violé.

La politique de 'loi et ordre' du gouvernement de la ville

Le message de Macri s'inscrit dans une stratégie plus large de sa gestion, qui a priorisé la sécurité juridique et la défense de la propriété privée. Sous le slogan 'Loi et ordre', le gouvernement de la ville a impulsé des opérations d'expulsion dans différents points de la capitale, cherchant à répondre aux réclamations des voisins et des propriétaires qui dénoncent l'inaction de l'État face aux occupations.

Cette récupération ne représente pas seulement une victoire pour les propriétaires du bien, mais envoie également un signal clair à ceux qui tentent d'occuper des propriétés par des voies illégales : l'impunité a une date de péremption.

Réactions et attentes

L'annonce a généré un large débat sur les réseaux sociaux. Tandis que certains utilisateurs ont célébré la mesure et demandé qu'elle soit étendue à d'autres cas, d'autres ont réclamé plus d'informations sur la procédure et ont remis en question le retard dans la résolution. Jusqu'à présent, ni le gouvernement de la ville ni Macri lui-même n'ont fourni plus de détails sur l'opération.

De l'administration de la ville, on s'attend à ce que ce type d'actions se répète, conformément aux promesses de campagne du chef du gouvernement. La récupération des propriétés usurpées est l'une des demandes les plus récurrentes des voisins, en particulier dans les zones où les occupations se sont multipliées ces dernières années.

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le compte officiel de Jorge Macri sur Twitter.