19/06/2026 15:20 - Politica
Gráfico representativo de una balanza de justicia sobre un documento legal con el numero 6961, simbolizando la nueva legislación porteña.
La ville de Buenos Aires vient de franchir une étape décisive dans sa lutte contre l'occupation illégale de l'espace public. Le Parlement local a approuvé la Loi 6961, surnommée « Loi Anti-Trapitos », qui durcit drastiquement les sanctions contre les «gardiens de voiture informels» et les laveurs de pare-brise qui opèrent illégalement, introduisant des peines de prison effectives et des amendes millionnaires.
En Argentine, les «trapitos» (littéralement «petits chiffons») sont des personnes qui s'approprient illégalement les rues et les places de stationnement pour «garder» les voitures des conducteurs. En échange, ils exigent une somme d'argent. Ce qui a commencé comme une pratique informelle est devenu une véritable structure d'extorsion organisée, où les conducteurs se sentent obligés de payer pour éviter que leur véhicule ne soit endommagé. C'est un phénomène typique de plusieurs villes d'Amérique latine.
L'économiste Jorge Macri, chef du gouvernement de Buenos Aires, a promu cette initiative qui a obtenu 36 votes favorables. Le système précédent d'amendes basses était jugé inefficace car les amendes restaient impayées.
Les peines sont doublées en cas d'intimidation, de récidive ou d'exploitation de la vulnérabilité du conducteur.
La nouvelle loi élargit exponentiellement la capacité de contrôle:
Le gouvernement de Buenos Aires a justifié ce changement législatif par le diagnostic selon lequel le phénomène du «trapito» a cessé d'être une offre informelle pour devenir une structure d'extorsion. «Si tu es trapito, je te mets en prison», a synthétisé Jorge Macri sur son compte X (ex Twitter), soulignant qu'il s'agit d'une mafia qui s'approprie les rues.
| Indicateur | Données |
|---|---|
| Contraventions enregistrées | 13.149 |
| Période | Mai 2025 - Mai 2026 |
| Votes favorables | 36 sur 55 |
| Date d'approbation | 18 juin 2026 |
La Loi 6961 habilite la Police de la Ville à arrêter ceux qui s'approprient l'espace public, marquant un changement de paradigme dans la sécurité urbaine vers une posture de «tolérance zéro» face à l'extorsion citoyenne.
Source: Legislatura de la Ciudad Autónoma de Buenos Aires - imago.com.ar
Alfredo S. Quiroga