Le ministre de la Dérégulation, Federico Sturzenegger, a participé à l'Expo Real Estate Argentine 2026. Il a souligné la nécessité d'aller vers des systèmes numériques éliminant le papier et réduisant les dépenses, une mesure prometteuse pour dynamiser le marché immobilier argentin et favoriser les utilisateurs.

Vers un secteur immobilier argentin plus agile et moderne

Le 12 août 2026, depuis le Ministère de la Dérégulation et de la Transformation de l'État, il a été annoncé via leur compte officiel sur le réseau X que le ministre Federico Sturzenegger (@fedesturze) a participé à l'Expo Real Estate Argentine 2026. Lors de son intervention, qui a eu lieu à 14h05, M. Sturzenegger a expliqué l'importance fondamentale de réduire les coûts bureaucratiques et d'éliminer les démarches sur papier par la mise en œuvre de systèmes numériques.

Pour un observateur étranger, il est utile de savoir que le marché immobilier argentin est traditionnellement lourd en paperasse. L'achat d'un bien nécessite l'intervention obligatoire d'un 'escribano' (notaire local) pour authentifier les actes, ce qui génère des coûts et des délais importants. Cette initiative de digitalisation vise à moderniser ce secteur clé pour le développement économique et l'emploi. En supprimant la dépendance au papier, les opérations deviendraient plus rapides, transparentes et économiques pour les citoyens.

La demande citoyenne pour plus de technologie

La publication a généré un débat intense sur les réseaux sociaux, accumulant plus de 192 500 vues. Si beaucoup célèbrent l'avancée vers la digitalisation, plusieurs utilisateurs ont saisi l'occasion pour exiger des mesures encore plus profondes et disruptives.

Selon les réponses au message officiel, il y a une forte demande pour la mise en œuvre de technologies comme la blockchain et les contrats intelligents (smart contracts) pour toutes sortes de transactions. Un utilisateur identifié comme @ngs_2410 a demandé : 'Quand aurons-nous la blockchain pour des contrats intelligents de tout type ? Quand enlèvera-t-on les lois exigeant des signatures de comptables et d'avocats pour ci ou ça ? Arrêtez avec le business de la signature.'

Un autre utilisateur, @guillebot, a remis en question la nécessité de certaines figures légales traditionnelles, arguant que 'c'est comme améliorer une voiture à cheval, nous voulons des Tesla. Ça suffit avec les notaires', en référence à une modernisation totale qui remplacerait les intermédiaires traditionnels par la technologie pure.

Un débat qui dépasse le numérique

Le débat a également reflété d'autres préoccupations citoyennes. Dans les réponses, un utilisateur identifié comme @_Un_Misil_@no_retornable a mentionné une donnée non vérifiée officiellement, signalant qu'un directeur des ressources humaines et délégué du syndicat UPCN (une importante union d'employés publics) au sein d'Enargas (l'organisme régulateur du gaz en Argentine) percevrait 33 millions de pesos par mois, un montant qui, selon l'internaute, dépasserait largement les salaires d'un sénateur national.

Bien que cette information fasse partie des revendications ponctuelles des utilisateurs et non d'un rapport officiel, elle reflète le climat d'opinion et l'attente que la dérégulation vise également à réduire les coûts structurels de l'État. La vision du Ministère de la Dérégulation pointe précisément vers cet horizon : un État plus efficace, moins coûteux et avec des services adaptés à l'ère numérique.

Source : Ministère de la Dérégulation sur X